Titre du document / Document title
A randomized trial of patient self-managed versus physician-managed oral anticoagulation
Auteur(s) / Author(s)
SUNDERJI Rubina ;
GIN Kenneth ;
SHALANSKY Karen ;
CARTER Cedric ;
CHAMBERS Keith ;
DAVIES Cheryl ;
SCHWARTZ Linda ;
FUNG Anthony ;
Résumé / Abstract
HISTORIQUE : La prise en charge autonome (PCA) de la warfarine par les patients constitue une stratégie attrayante, surtout si elle améliore le contrôle de l'anticoagulation et qu'elle peut être effectuée en toute innocuité sous la supervision minimale du médecin. OBJECTIF : Comparer l'effet de la PCA par rapport à la prise en charge par le médecin (PCM) sur le traitement de l'anticoagulation d'entretien. MÉTHODOLOGIE : Un essai ouvert aléatoire de huit mois a été effectué. Des patients de 18 ans et plus étaient admissibles s'ils recevaient de la warfarine depuis au moins un mois avant leur participation et qu'ils devaient en prendre pendant au moins un an pour parvenir à un rapport international normalisé (RIN) cible de 2,0 à 3,0 ou de 2,5 à 3,5. Les critères d'exclusion étaient un trouble d'hypercoagulabilité connue, une incompétence intellectuelle, un obstacle linguistique ou l'incapacité d'assister aux séances de formation. Les patients répartis de manière aléatoire à la PCA évaluaient leur RIN au moyen d'un appareil de point d'intervention (système de microcoagulation Pro Time, International Technidyne Corporation, États-Unis) et rajustaient leurs doses de warfarine au moyen d'un nomogramme. Les patients répartis de manière aléatoire à la PCM recevaient les soins habituels de leur praticien général. L'issue primaire consistait à démontrer une amélioration de 20 % du contrôle de l'anticoagulation par la PCA. RÉSULTATS : Cent quarante patients ont été répartis de manière aléatoire (70 par groupe). Treize patients ont ahandonné la PCA rapidement en raison d'une incapacité de se prendre en charge. D'après l'analyse de l'intention de vouloir traiter, on ne remarquait aucune différence dans la proportion de RIN dans la fourchette (PCA de 64,8 % par rapport à PCM de 58,7 %, P=0,23) ou de période dans la fourchette ciblée (PCA de 71,8 % par rapport à PCM de 63,2 %, P=0,14). Les patients se prenant en charge passaient moins de temps sous la marge thérapeutique (15,0 % par rapport à 27,3 %, P=0,04). Trois complications majeures de thrombose ou de saignement ont été observées, toutes dans le groupe de PCM. Tous les patients qui ont terminé la PCA ont préféré poursuivre cette stratégie. CONCLUSIONS: La PCA n'était pas considérablement supérieure à la PCM pour maintenir l'anticoagulation thérapeutique. Elle était faisable et semblait sûre au sein de la population à l'étude.
Revue / Journal Title
The Canadian journal of cardiology
ISSN 0828-282X
Source / Source
2004, vol. 20, n
o11, pp. 1117-1123 [7 page(s) (article)]
Langue / Language
Anglais
Editeur / Publisher
Pulsus, Oakville, ON, CANADA
(1985)
(Revue)
Localisation / Location
INIST-CNRS, Cote INIST : 22054, 35400012230208.0070
Nº notice refdoc (ud4) : 16147367